Wednesday, August 29, 2018
Sunday, August 19, 2018
Les raphia Haut Ogooue
appelés suivant leur grandeur: Latsoulou (tout petit), Lapogho (un peu plus grand). ll en existe en fibres plus grossières tel le "Nta", c'est un pagne de 21 mètres pouvant servir de linceul. Les nattes étaient soit Okouraga (pour le séchage de ..
Le raphia chez les téké
Le raphia est un tissu d´origine Batéké, confectionner à partir des fibres très fines de palmiers en bordures de rivières, "mfoumfoulou". La feuille d´ananas fournissait des fils d´une grande finesse, plus clairs que les folioles de palmiers, mais aussi plus courts. L´on se sert généralement de jeunes feuilles de palmiers. On le tisse à sec après une opération de décorticage.
Teinté de quelques franges de fibre rouge, il est réservé aux dignitaires. Les pagnes plus larges sont de fabrication tardive, composés de quatre rangées de pièces de taille variées, cousues par une couture rabattue, ménagent autant de rangs de franges. Des plis permettent d´utiliser les deux côtés frangés de chaque pièce, afin d´augmenter l´épaisseur de cette parure.
Le raphia est aussi réservé aux grandes manifestations, pour les rites et comme tenues cache sexe (bilielé). On trouve cependant tout une variété de design attribuée au tissu en raphia. Les Batékés par exemple, présentent parmi tant d´autres échantillons,
- Mpou, ndzou, indzindjou : Généralement, pagnes réservés aux dignitaires, de par leur appellation mpou qui révèle le pouvoir, la puissance reflètant le Nzam´a mpou c´est à dire le "Dieu tout puissant",
- Mfoumfoulou : tissu raphia de fibres très fines,
- Tergal : À cause du tissage qui ressemble à la technique utilisée, comparée au tissu tergal.
- Ndouo na : Dont la confection à quatre franges de fibres reflète une couture très rabattue du tissu raphia.
- Limi : Ainsi appelé à cause de sa confection qui fait ressortir des stries saillantes comparables à celle d´une lime à étancher les couteaux et bien d´autres instruments.
Thursday, August 16, 2018
Anta
Le
tissage
de
raphia
produisait
des
couvertures
grossières
(anta),
des
caloUes,
et
des
pièces
plus
fines
(pogo)
qu'on
cousait,
jusqu'à
douze
ensemble
pour
faIre
des
toges
pour
les
hommes
et
des
pagnes
noués
sous
les
bras
pour
les
femmes.
Ces
tissus
de
raphia
étaient
le
principal
objet
d'échange
extérieur
avec
les
Mbochi,
les
Téké
de
l'Alima,
les
Kou-
kouya.
II
y
avait
des
marchés
intérieurs
pour
la
viande,
les
poulets,
les
marmites
en
terre,
les
calebasses.
Les
Téké
fabriquaient
du
sel
végétal.
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