Sunday, August 19, 2018

Les raphia Haut Ogooue

appelés suivant leur grandeur: Latsoulou (tout petit), Lapogho (un peu plus grand). ll en existe en fibres plus grossières tel le "Nta", c'est un pagne de 21 mètres pouvant servir de linceul. Les nattes étaient soit Okouraga (pour le séchage de ..

Le raphia chez les téké


Le raphia est un tissu d´origine Batéké, confectionner à partir des fibres très fines de palmiers en bordures de rivières, "mfoumfoulou". La feuille d´ananas fournissait des fils d´une grande finesse, plus clairs que les folioles de palmiers, mais aussi plus courts. L´on se sert généralement de jeunes feuilles de palmiers. On le tisse à sec après une opération de décorticage.

Teinté de quelques franges de fibre rouge, il est réservé aux dignitaires. Les pagnes plus larges sont de fabrication tardive, composés de quatre rangées de pièces de taille variées, cousues par une couture rabattue, ménagent autant de rangs de franges. Des plis permettent d´utiliser les deux côtés frangés de chaque pièce, afin d´augmenter l´épaisseur de cette parure.

Le raphia est aussi réservé aux grandes manifestations, pour les rites et comme tenues cache sexe (bilielé). On trouve cependant tout une variété de design attribuée au tissu en raphia. Les Batékés par exemple, présentent parmi tant d´autres échantillons,
- Mpou, ndzou, indzindjou : Généralement, pagnes réservés aux dignitaires, de par leur appellation mpou qui révèle le pouvoir, la puissance reflètant le Nzam´a mpou c´est à dire le "Dieu tout puissant",
- Mfoumfoulou : tissu raphia de fibres très fines,
- Tergal : À cause du tissage qui ressemble à la technique utilisée, comparée au tissu tergal.
- Ndouo na : Dont la confection à quatre franges de fibres reflète une couture très rabattue du tissu raphia.
- Limi : Ainsi appelé à cause de sa confection qui fait ressortir des stries saillantes comparables à celle d´une lime à étancher les couteaux et bien d´autres instruments.

Thursday, August 16, 2018

Anta

Le tissage de raphia produisait des couvertures grossières (anta), des caloUes, et des pièces plus fines (pogo) qu'on cousait, jusqu'à douze ensemble pour faIre des toges pour les hommes et des pagnes noués sous les bras pour les femmes. Ces tissus de raphia étaient le principal objet d'échange extérieur avec les Mbochi, les Téké de l'Alima, les Kou- kouya. II y avait des marchés intérieurs pour la viande, les poulets, les marmites en terre, les calebasses. Les Téké fabriquaient du sel végétal.

Nkami

les célèbres couvertures rouges (nkami)